»Blagorodni Gospod!
Udeležiti se hočem tudi jaz z eno akcijo pri najnovejšem početiji mladih bogov, ter Vas prosim, podpišite jo namesti mene. Dasiravno manjka početiju krepilnega očetovega blagoslova katoliškega navdušenja ljubljenca mogočne podpore svetih bérl, prepričevalne zgovornosti jezičnega blagajnika i.t.d, vendar se nadejam, da bode napredovalo in da bo izhajala iz njega luč na marsikatero stvar, ki počiva zdaj še v dvomljivem mraku.
Mais quittons le sublime - je n'y comprends pas l'invention de Guttenberg, mais je range dans cette sphère le genre infaillible surnommé en terre du titre de prvak - (quel dommage, que la langue française soit si pauvre de n'avoir pas une parole qui pourrait définir tout ce que cette nomination fière contient!) eh bien, je dis, quittons le sublime et passons au mondain, c'est -à-dîre au supplice d'un homme! Le voilà donc, tout à Vos ordres. Faites lui bon accueil, Monsieur, et s'il ne Vous contentera pas, souvenez Vous, que Vous l'avez appelé Vous même devant Vos yeux de juge competent. Gardez le quelques semaines, ou une anneé, ou toujours, comme il vous plaira. Quant à la lecture de cet oeuvre, qui a de succès a Paris et qu'on ne goûterait pas chez-nous, je Vous prie de n'en agir que selon les douces loix de la commodité chérie, dont Vous professez le culte avec autant d'ardeur que de dévouement et d'adresse; - à ce qu'on en dit au moins.
Cette lettre n'est écrite que pour Vous seul, bien entendu, Monsieur! ne la montrez à personne, ni dans l'extase dune joie forcée, ni dans l'accès de mauvaise humeur qu'elle Vous causera probablement.
Je Vous dis mes Adieux - in podajem Vam roko, kakor možu, ki ga spoštujem iz vsega srca.
Lujiza Pesjak
18. novembra 1871